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VIE
DE VOTRE COOPERATIVE
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LOIS ET REGLEMENTS DE LA COOPERATIVE
SCOLAIRE OU DU FOYER VENTES ET CESSIONS DE PRODUITS PAR LA COOPERATIVE TELECHARGER ICI LA CIRCULAIRE 31 SUR LES VENTES AU DEBALLAGE Photographies dans les écoles ou dans les établissements autres rubriques : A - LA COOPERATIVE SCOLAIRE ET SON FONCTIONNEMENT B - LA COOPERATIVE et LES PARENTS D'ELEVES C - COOPERATIVE SCOLAIRE ET MAIRIE |
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Photographies
dans les écoles ou dans les établissements
Instituée dans de très nombreuses écoles, la pratique
de la photographie scolaire exécutée par un photographe professionnel
reste une opération commerciale.
Des représentants d'associations professionnelles de photographies
ont proposé un " code de bonne conduite ", rappelant un ensemble
de principes que les professionnels de la photographie s'engagent à
respecter (Circulaire n° 2003-091 du 5 juin 2003).
Article 2 du code de bonne conduite : le photographe professionnel s'engage
à ce que les prises de vues aient un lien direct avec l'école
et ses missions. Il ne réalisera, à destination des familles,
que des photos de classes collectives ou des photos individuelles en situation
scolaire.
La diffusion de photos de classes sur internet est à proscrire absolument.![]()
La
coopérative scolaire, le foyer coopératif, peuvent-ils vendre
des croissants, des pains au chocolat ?
Oui, mais pas de n'importe quelle manière. Ce moyen de financement
des activités doit permettre la réalisation d'un projet pédagogique
et coopératif. Lorsque la coopérative scolaire (ou le foyer
coopératif) vend de manière habituelle à des tiers, non
membres de la coopérative scolaire (ou du foyer coopératif),
elle risque d'être condamnée pour concurrence déloyale
envers les professionnels concernés. Le financement ne peut servir
à un pur " fonctionnement ", c'est le projet à financer
qui justifie la vente.
LIRE LA CIRCULAIRE
31 SUR LES VENTES AU DEBALLAGE
Vente
d'objets fabriqués
1.- Il est préférable de vendre les objets fabriqués
par les enfants dans l'école ou l'établissement et aux membres
de l'OCCE. Il n'y a pas de risques de concurrence déloyale puisqu'il
n'existe pas de produits similaires dans une entreprise commerciale.
2.- Une coopérative scolaire (ou un foyer coopératif) peut participer
à un marché de Noël à condition de solliciter auprès
de la mairie une autorisation d'occupation du domaine public. Bien sûr,
il faut, là aussi, veiller à ce que les produits vendus ne soient
pas concurrentiels.
LIRE LA CIRCULAIRE
31 SUR LES VENTES AU DEBALLAGE
Vide-greniers
La loi n°2005-882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes
entreprises vise notamment à réduire les pratiques commerciales
réalisées par les professionnels qui participent à des
vide-greniers, sans s'affranchir des taxes dues à l'Etat. Un article
stipule, par ailleurs, que " les particuliers non inscrits au registre
du commerce et des sociétés sont autorisés à participer
aux ventes au déballage en vue de vendre exclusivement des objets personnels
et usagés deux fois par an au plus, à condition qu'ils aient
leur domicile ou leur résidence secondaire dans la commune, l'intercommunalité
ou l'arrondissement départemental. " (Art. L 310-2 du Code de
commerce modifié). Un décret en Conseil d'Etat, non paru à
ce jour, doit préciser les modalités d'application.
Le texte de loi précise la notion de " particuliers ", mais
on peut penser que les associations seront concernées.
Les brocantes, braderies, vide-greniers, foires " à tout "
sont, en fait, considérés comme des " ventes au déballage
".![]()
Vente
de bulbes de fleurs
Des documents circulent en provenance d'une société concernant
l'achat de bulbes en vue de les revendre, ce qui s'apparente à un acte
purement commercial au sens de l'art. L 110-1 du Code de commerce et qui pourrait
être taxé de concurrence déloyale par rapport à
une entreprise locale qui vend les mêmes articles mais qui est assujettie
aux taxes d'un commerçant. D'autre part, nos associations oeuvrent
au sein d'un espace éducatif public et il convient de rappeler le nécessaire
respect du principe de neutralité commerciale du service public de
l'Éducation Nationale (Circ. 2001-053 du 28/3/01). Une action de partenariat
est possible à condition que l'opération ait une finalité
pédagogique. " (...) Toute action de partenariat ne saurait dissimuler
une véritable opération commerciale ".
LIRE LA CIRCULAIRE
31 SUR LES VENTES AU DEBALLAGE
La coopérative scolaire, le foyer coopératif,
sont sollicités par des entreprises commerciales afin de vendre un
calendrier personnalisé : peut-on l'accepter ?
Les élèves coopérateurs ne sont pas des démarcheurs
d'entreprise. Les coopératives scolaires ou les foyers coopératifs
peuvent rétrocéder le calendrier de l'OCCE à leurs adhérents
car c'est un produit coopératif qui aide les jeunes coopérateurs
à réaliser leurs projets.![]()
RAPPEL IMPORTANT
Gestion des fonds publics
L'enseignement public du premier degré
relève de la compétence de la commune depuis les lois de Jules
Ferry. Cette compétence a été confirmée par
la loi du 22 juillet 1983 (Art. 14-1) modifiée et codifiée
au Code de l'Education (Art. L 212-4) :
" La commune a la charge des écoles publiques. Elle est propriétaire
des locaux et en assure la construction, la reconstruction, l'extension,
les grosses réparations, l'équipement et le fonctionnement,
à l'exception des droits dus en contrepartie de la reproduction par
reprographie à usage pédagogique d'uvres protégées
". (Source : Guide du Maire - Ministère de l'Intérieur-DGCL).
En conséquence : les frais d'affranchissement
du courrier, de téléphone, de maintenance d'un photocopieur,
d'abonnement à Internet... sont du ressort exclusif de la municipalité.![]()